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L'Homme virtuel

 

Notre problématique de l’Homme Virtuel se situe au cœur d’un processus de conception de véhicules, d’infrastructures, et d’une façon plus générale des “offres de mobilité” de demain, articulé autour de la simulation numérique des usagers et de leurs pratiques futures, en vue de permettre “d’anticiper le futur” en termes de mobilité, d’usages, d’accessibilité, ou de risques potentiels. Le département se positionne à la fois sur l’homme virtuel cognitif, en mouvement et en tant qu’apport pour la traumatologie :

 Les travaux sur l’Homme virtuel cognitif comprennent la simulation cognitive pour la prédiction des comportements en situation de conduite (les processus perceptifs et cognitifs d’un conducteur humain en situation de conduite sont simulés pour tester des environnements de conduite). Les modèles sont développés pour répondre à des situations de conduite intégrant d’éventuels systèmes d’assistance et autres automatismes, afin d’évaluer virtuellement les apports ou risques de ces systèmes.

 Les recherches sur l’Homme virtuel en mouvement couvrent les travaux pour le développement et la promotion des modèles biomécaniques en corps rigides articulés ou déformables du corps humain pour la simulation et la prédiction du mouvement, ainsi que des outils de personnalisation y afférant. Elle comprend les travaux expérimentaux sur sujets humains pour l’acquisition de données d’entrée et les travaux de validation des modèles et des outils développés. Développée initialement pour le confort des usagers des transports et la médecine de réadaptation fonctionnelle, elle s’est élargie à l’évaluation de la sécurité dans les transports en commun (passagers debout) et présente aujourd’hui d’intéressantes perspectives pour l’évaluation des systèmes de sécurité active et la protection des piétons par exemple.

 L’apport de lHomme virtuel pour la traumatologie concerne les recherches sur le développement et la promotion des modèles numériques déformables du corps humain ou de segments corporels et des outils de personnalisation, pour la prédiction des risques lésionnels. Elle comprend les travaux expérimentaux sur sujets, pièces anatomiques ou matériaux biologiques pour l’acquisition de données d’entrée et de validation des modèles et des outils développés.